Mapuetos
On n'est pas obligé de comprendre pour aimer, ce qu'il faut c'est rêver
David Lynch
338 portraits oniriques
Benjamin Schoos (338, en ligne cliquez ici), Jeanne Moreau (339, en ligne cliquez ici) et Rohan Houssein sont les trois prochains portraits oniriques. Trois voix, trois présences, trois manières singulières de traverser le réel et d’en déplacer les contours. Ici, les vies quittent la chronologie pour entrer dans le rêve. Éthérée, digressive et anachronique, l’écriture de Patrick Lowie refuse toute soumission à la finalité, à l’efficacité, au récit rentable. Ceux que cela dérange confondent littérature et mode d’emploi. Les rêves, eux, n’ont de finalité que pour les zombies.
156 portraits de femmes
Depuis dix ans, Mapuetos se consacre à l’art fragile du portrait, oscillant presque également entre hommes et femmes. Mais ce n’est pas par souci d’équilibre : c’est un élan, une passion, une nécessité d’écouter les rêves des femmes, de suivre leurs chemins secrets et de les mettre en lumière, comme on dévoile la clarté d’une nuit intérieure. Chaque visage devient un miroir où se reflètent désir, peur et solitude.
175 portraits d'hommes
Mapuetos n’est pas un ailleurs — c’est ce qui reste quand on renonce à fuir. Depuis dix ans, les portraits d’hommes explorent cette zone fragile où le désir de partir s’éteint et où la vie impose sa présence. Chaque visage devient un territoire de solitude, de peur et de force retenue, un miroir où s’entrelacent doute, mémoire et éclats de tendresse secrète. Ici, les silences pèsent autant que les gestes, et l’on découvre parfois, derrière l’ombre, la lumière d’une intimité jamais racontée.

























































